Au printemps, la question refleurit de plus belle dans l’esprit de vos clientes. Et une kirielle d’autres qui vont orienter leurs achats ! Faisons le point à la lumière du jour pour ne pas les laisser perplexes…
Texte Catherine Malaise
Les UV sont responsables à 90% des signes prématurés du vieillissement de la peau. Pourquoi alors tant de crèmes anti-âge ne contiennent toujours pas de SPF ?
Le meilleur moyen, c’est de lui offrir un parasol : un fluide « city block » invisible, non gras et non collant qui sert aussi de base de maquillage, à condition d’attendre que la crème soit bien absorbée avant de l’appliquer. Quelle quantité ? Généreuse ! Un voile estampillé SPF 50 signifie qu’il a été testé comme un soin solaire, avec la même dose réglementaire : 2 mg/cm2, soit … une demi-cuillère à café pour le visage et le cou. L’étaler en fine couche risque de faire chuter le niveau théorique de la protection. Voilà pourquoi il vaut mieux, par précaution, taper haut côté SPF !

Est-ce une raison pour laisser la peau sans défense face au rayonnement solaire qui provoque rides, perte de fermeté et taches pigmentaires ?
Il faut évidemment se protéger des UV dès qu’ils sont là. En Belgique, peu le savent, c’est au printemps que les UVA, coupables de la dégradation accélérée des fibres de soutien de la peau, sont à leur plus niveau ! Les anti-âge « SPF free » ne baissent absolument pas la garde : ils blindent leurs formules de puissants boucliers antioxydants pour neutraliser les dommages du stress oxydatif généré par les UV, la lumière bleue, la pollution, la fatigue, etc. Une stratégie de défense à retrouver, entre autres, chez :
- Maria Galland Paris, 561 Crème Perfectrice Lumin’Eclat. Ce soin quotidien à l’extrait de rose fait rayonner le teint et lisse optiquement les rides grâce à d’habiles pigments perfecteurs. Ses phytonutriments renforcent les mécanismes d’autoprotection de la barrière cutanée.
- Sothys, crème Défense Eclat. Au cœur d’un texture fraîche et hespéridée, un pool complet d’actifs végétaux et marins prêt à rendre la peau plus apte à déjouer les attaques qui ternissent le teint. Dont la myrte bio et la capucine anti-lumière bleue…
- Payot, Crème Jeunesse Rituel Suprême Absolu. Redensifiante et réconfortante. Collagène végétal et niacinamide s’y allient à deux molécules de magnolia annoncées plus efficaces que la vitamine E ou le resvératrol.
Comment rester fidèle sous le soleil à une crème antirides « zéro SPF » ?
Le meilleur moyen, c’est de lui offrir un parasol : un fluide « city block » invisible, non gras et non collant qui sert aussi de base de maquillage, à condition d’attendre que la crème soit bien absorbée avant de l’appliquer. Quelle quantité ? Généreuse ! Un voile estampillé SPF 50 signifie qu’il a été testé comme un soin solaire, avec la même dose réglementaire : 2 mg/cm2, soit … une demi-cuillère à café pour le visage et le cou. L’étaler en fine couche risque de faire chuter le niveau théorique de la protection. Voilà pourquoi il vaut mieux, par précaution, taper haut côté SPF !

Comment rester fidèle sous le soleil à une crème antirides « zéro SPF » ?
Le meilleur moyen, c’est de lui offrir un parasol : un fluide « city block » invisible, non gras et non collant qui sert aussi de base de maquillage, à condition d’attendre que la crème soit bien absorbée avant de l’appliquer. Quelle quantité ? Généreuse ! Un voile estampillé SPF 50 signifie qu’il a été testé comme un soin solaire, avec la même dose réglementaire : 2 mg/cm2, soit … une demi-cuillère à café pour le visage et le cou. L’étaler en fine couche risque de faire chuter le niveau théorique de la protection. Voilà pourquoi il vaut mieux, par précaution, taper haut côté SPF !
- Germaine de Capuccini, Excell Therapy Urban Shied SPF 50 : multiservices et compatible avec les anti-âge de la marque, ce bouclier soyeux cible les dommages des UV, de la lumière bleue des écrans et la pollution.
Les crèmes de jour avec SPF sont-elles encore à conseiller pour simplifier la routine ?
Si la cliente trouve fastidieux le concept du « topcoat » protecteur, celles-ci sont un compromis pratique, adapté aux expositions « fortuites » d’un usage urbain et sédentaire. De plus en plus légères et cosmétiques !
En rayons : anti-âge, anti-imperfections, anti-taches et réparatrices chez Celestetic ( DNA Protect SPF 50 +, Ultimate Protect SPF 30). Dignes de la photoprotection médicale étendue aux infrarouges : les soins espagnols Heliocare 360° Cantabria Labs laissent la peau douce et veloutée, comme le Color water Gel SPF50+ beige ou bronze intensément hydratant grâce à l’acide hyaluronique réticulé ou l’Age Active Fluid SPF50 doté d’un triple complexe anti-âge (Belgique : HDPmedical).
Fluide invisible ou crème de jour avec SPF : l’ennui, c’est qu’il faut les réappliquer toutes les 2 heures, sinon leur filtre fait pschittt, déplorent vos clientes….
Il faut retenir qu’un soin reste protecteur en fonction de la quantité d’UV reçue. Le délai de réapplication des 2 heures concerne essentiellement les expositions directes et continues au soleil, quand en plus on se baigne et transpire. Pour qui passe la majeure partie de sa journée à l’intérieur, la règle s’assouplit et l’application matinale d’une crème visage SPF 30 peut suffire. Sauf, si l’on travaille face à une fenêtre : selon diverses études, les vitres arrêtent la majeure partie des UVB mais seulement 30 à 40% des UVA. Solutions : une nouvelle dose protectrice et si l’on est maquillée, un compact solaire teinté, une poudre minérale, un stick solaire ou une brume invisible rafraîchissante. Nouvelle chez Yon Ka : la Brume Multi-Protection Vital Defense, ultra-fine, hydratante, lissante. Un régal à 99% d’ingrédients d’origine naturelle !



